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BIM: Microfinance: les nouveaux =??b?ZOl0YWlsbGFudHM=?=Bonjour à tous,
Le BIM daujourdhui est la traduction dun article paru dans le magazine indien Outlook Business. Il traite de lémergence dune nouvelle activité des IMF en Inde, celle dintermédiaire entre les sociétés commerciales et les populations des campagnes. Cette activité est en train de modifier le rôle des agents de crédit. Le secteur de la microfinance est bouillonnant didées, mais ce que décrit cet article peut laisser songeur. A vous de juger. Marc Roesch Pour EspaceFinance Microfinance : les nouveaux détaillants. Les IMF vont au delà du placement de crédit, elles vendent des téléphones portables, des frigos et dautres produits. Consommateurs ruraux, endeurs ruraux, compagnies et IMF tout le monde y gagne. Sur une grande place sèche et poussiéreuse dOsmanabad, une petite ville isolée du Maharashtra (centre ouest de lInde), un millier de femmes vient de donner leur avis. Le verdict est clair et net : ce sera rouge bonbon. La société Godrej & Boyce a présenté plusieurs couleurs de leur nouveau produit le ChotuKool, un petit réfrigérateur. Plusieurs couleurs fluo ont été présentées. Les femmes ont voté dans une « cacophonie » de main levée. Elles savent ce quelles veulent : rouge bonbon. Elles font plus que choisir la couleur du frigo. Elles aident Godrej à concevoir et créer le design de leurs produits. Aussi, depuis September 2008, quand les premiers prototypes ont été apportés au village, elles ont commencé à travailler avec les techniciens de Godrej & Boyce pour « co-contruire » le produit. Le ChotuKool nest pas comme les autres frigos. Il na pas de compresseur. Il marche sur batteries. Les produits et les bouteilles se chargent par le haut de cette glacière de 43 litres. Elle ne pèse que 7,8 kg et coûte 3.200 Rs (50 ). Et bien sûr elle est rouge bonbon. Plus de 100 ChotuKools ont été testées à Osmanabad. Cest léquivalent, pour les frigos, de la nano-voiture du constructeur Tata pour le marché des véhicules. Ce nest pas que le produit qui est innovant. La façon dont le produit a été co-conçu avec les femmes des villages est en elle-même une innovation. Et la façon dont il est distribué et vendu est aussi très innovant. Un nouveau circuit Shantipriya Gavali du village de Vashi est membre dun Self-help group crée et suivi par Swayam Shikshan Prayog, une ONG de microfinance. Shantipriya est revendeuse des produits Godrejs, une des 101 revendeuses dans 77 villages. Avec deux jeunes enfants je suis obligée daccroître mes revenues. En trois mois jai vendu six ChotuKools, dit-elle avec fierté. Elle fait la promotion des ChotuKool auprès des villageois, leur explique les utilisations et les avantages en utilisant des affiches et en faisant du porte à porte tous les jours pour vendre le produit. Des femmes comme Shantipriya ont convaincu Godrej de baisser le prix du to ChotuKool de 3.700 à 3.200 Rs (55 à 50 ). Elle gagne 150 Rs (2,5 ) pour chaque ChotuKool vendu. La société Sakhi Retail qui assure la distribution gagne Rs 100 (1,6 ). Godrej a abandonné le modèle traditionnel de circuit de distribution propriétaire par une force de vente externe de revendeurs. A la place il a crée une alliance avec les IMF pour créer un nouveau système de distribution. Des vendeurs de vendeurs Une équipe spécialisée dagents de crédit de lIMF SKS est au milieu dune expérience intéressante dans la zone de Ameerpet (Andrha Pradesh au centre de lInde). Ils sont faciles à identifier, ils se tiennent près des petites boutiques de bazar, avec leur organiseurs/téléphone portable. Lidée est simple : ils ont pour objectif de fournir les petites boutiques avec la gamme de produits vendu par le grossiste Metro. Ils prennent les commandes des boutiquiers et les transmettent par GPRS (organiseurs branchés sur internet) au centre Metro. K Krishnamurthy, un client de SKS Microfinance qui a une microboutique à Ameerpet, est le client n° 121,437 pour Metro. Je passais mon temps à courir au Begum Bazaar, à Malapet et à Shamsabad. Aujourdhui, Metro me livre directement à la boutique, dit Krishnamurthy. Plus de temps à la boutique cest plus de recettes pour lui. Il assure aussi la réparation des gazinières et autres ustensiles. Ses ventes journalières sont de 3.000 Rs (46 ). Le seul regret de Krishnamurthys est que Metro napprovisionne pas en produits locaux comme les Veermani biscuits ou des produits comme la mélasse de canne à sucre. Mais les produits de Metro sont moins chers. Le sucre est moins cher de 2 Rs, le sac de sel vendu sur le marché à 400 Rs est vendu à 377 Rs. Il bénéficie aussi dun crédit de la part de SKS pour financer son stock. Krishnamurthy vend son stock en 15 jours et il rembourse en une seule fois à lagent de crédit qui passe régulièrement. Si lexpérience est étendue au milieu rural, SKS Microfinance et Metro étudieront la possibilité douvrir des entrepôts pour approvisionner les zones reculées. Cette innovation, si elle est commercialisée peut être profitable pour tout le monde le long de la chaine. Les chiffres peuvent être impressionnants, dit Suresh Gurumani de SKS Microfinance, tout en tapant sur sa calculatrice. Nous pouvons facilement avoir un chiffre daffaires de 80 milliards de Rs (1,5 millard dEuros) la première année de couverture totale de la zone. Gurumani est nouveau en microfinance, il vient de la Barclays Bank où il était directeur financier. Le calcul est simple : 100,000 boutiques qui achètent 4,000 Rs de produits de Metro toutes les semaines, 50 semaines par an égal 2 milliard. SKS a 500,000 boutiquiers comme clients à travers son réseau de microfinance. Amener ces clients à acheter à Metro ne devrait pas être difficile. A Ameerpet, pour chaque boutique client de SKS il y a quelques boutiques non clients à proximité. Geographiquement il est facile pour SKS-Metro de les rassembler. Le vrai challenge est dassurer une bonne logistique. Metro and SKS ont mis cela en priorité. Lautre grande opportunité sont les télécommunications. Nokia, le vendeur dappareil, Bharti Airtel et SKS ont sélectionné les districts de Nalgonda et Karnatakas Hassan en Andhra Pradesh. Ces districts navaient pas de couverture de téléphone mobile. SKS a vendu des Nokia 1650 avec un abonnement Airtel et propose un crédit pour financer cela. 25 mensualité de 85 Rs (1,3 ) par mois. En quelques mois nous avons vu le taux de pénétration grimper de 30 % » dit D Shivakumar, vice-President de Nokia India. Si la plus part des premiers 100 million de clients de Bharti Airtel sont des citadins, les 100 millions suivants viendront des villages. Le taux de pénétration des portables en Inde est de 10 % actuellement. Les IMF ont un rôle important à jouer pour développer ce marché. Un Potentiel immense Les alliances avec Metro et Nokia sont pour linstant des opérations pilote. Mais replacé dans le contexte de limportante extension de lIMF SKS, le potentiel de ce nouveau circuit de distribution devient évident. SKS Microfinance emploie 13.000 personnes, essentiellement des agents de crédit et est implanté dans 60.000 villages. Elle a 4,2 million de clients et saccroit de 200.000 chaque mois. Si SKS continue à croitre à ce rythme, elle dépassera la Grameen Bank de Muhammad Yunus et deviendra la plus grande IMF du monde en 2010. Chaque client de SKS est un consommateur potentiel pour les compagnies qui vise la population du bas de la pyramide. Un emprunteur type de SKS a deux crédits et trois assurances. Largent est distribué et récupéré sur le pas de la porte, avec un rôle prépondérant de largent de crédit. Tout ce quune alliance entre MFI et société commerciale a à faire est de fournir les produits. Demain si je distribue 10 produits à 4 millions de mes clients est-ce que je deviens comme Google, non ? » demande Vikram Akula, Président de SKS Microfinance. Akula, un nouveau venu dans le secteur de la MF, a provoqué des vagues quand son IMF a attiré plus de $130 million de capitaux privé et de joint venture récemment. Les traditionalistes naiment pas lentrée des capitaux commerciaux dans la microfinance. Largumentation est que en mettant laccent sur les profits ont peut « diluer » lobjectif social. Mais ceci ninquiète pas Akula. Il veut transformer les IMF en revendeur. La conscience est la clé Quand Eureka Forbes a lancé AquaSure, un purificateur deau à Rs 1.950 (à 30 ) à travers son réseau traditionnel de vendeur distributeur dans les marchés ruraux, les ventes étaient faibles. Il sest lié à Basix un IMF pionnière en Inde pour vendre son produit. Ils y ont associé un crédit dun an. Les ventes ont grimpé imédiatement de 20 %. Ce nest pas seulement la disponibilité en argent qui permet la vente des purificateurs deau dit Aslam A Karmali le directeur de la Consumer Division, Eureka Forbes. Cest la création de la conscience que boire de leau pur est une nécessité. Water purifiers est un produit quil faut promouvoir et pour cela il a besoin que lon développe un nouveau concept de produit pour le marché de « bas de pyramide ». En fait plusieurs produits qui semblent important pour lInde des campagnes (les lampes solaires, par exemple), sont des produits à promouvoir. Le Monitor Group, une société de conseil en stratégie et en services de capitaux, a conduit récemment une étude pour savoir ce que voulaient réellement les emprunteurs de la microfinance. Les pauvres, comme les urbains sont à la recherche dune amélioration de leur statut social, de divertissement, et de confort. La forte demande porte sur des pièces dor, des TV, des armoires. Après seulement viennent les engrais, le bétail ou la moto. Les consommateurs ruraux pensent que les assurances, les filtres à eau et les lampes solaires sont loin derrière. Eduquer les consommateurs pauvres sur le bénéfice social de certains produits est une défi dit Ashish Karamchandani, du Monitor Group. nous avons besoin des IMF pour leur capacité de vendre des concepts plus que pour leur aspect financier dit Ramesh Chembath, directeur des ventes chez Godrej & Boyce. Leur connaissance de la dynamique de groupe, leurs liens et leur proximité avec les clients est unique ». Cest ici que lagent de crédit, qui est élément très important de la microfinance, entre en jeu. Un agent de crédit rencontre les membres des self-help groups une fois par semaine. Il devient de ce fait un fin connaisseur de ses clients, de leur famille, de leur niveau de ressource, et de la façon dont elles vivent. Cest le lien entre les fabricants de produits et les self-help group. Il présente les produits aux membres et crée ainsi la demande. Il collecte les commandes. La compagnie na plus quà livrer les produits et assurer laprès vente. Les expériences précédentes montrent que les IMF peuvent faire plus que simplement distribuer les produits. Ils peuvent être la source de linformation du client. Quand Godrej a développé le ChotuKool à Osmanabad, il a eu un rapide retour (de lIMF) que le produit fonctionnait mal sous les abris en tôle ondulé quand la température sélève. Les cuisinières BP Energys Oorja ont suivi le même processus itératif. Les cuves à carburant de ces cuisinières (contenant du pétrole sous pression) a dû être remplacé parce quil se dilatait avec la chaleur et provoquait des problèmes. Avec des cuves céramique les cuisinières fonctionnent bien.. Pendant la co-création nous avons maintenu le lien avec le consommateur. Le consommateur a toujours influencé nos produits. dit Roberto Bocca, de chez BP Alternative Energy. Nokia également a son cercle dapprentissage à Nalgonda. Les clients veulent un produit combinant une lampe torche et une radio FM. Les IMF sassurent que le message revienne rapidement aux compagnies. La co-création et lapprentissage ne se limite pas aux produits de consommation courante. Les produits financiers adapté aux pauvres sont aussi crées en contact avec les IMF. Mettre des balises Initialement ce sont dabord de produits financiers que les IMF ont distribué à travers leur réseau. Les produits de consommation sont arrivés après. Le transfert dargent par Western Union était un des premiers. Plus de $50 milliards sont entrés en Inde en provenance des travailleurs émigrés. Western Union a plus de 6,6 millions de clients en Inde. Près de 70 % de nos activités sont dans les villages » dit Country Director de Western Union. Initialement Western Union sest allié au réseau des Postes pour atteindre les clients des villages. Plus tard il sest rapproché de lIMF Spandana Sphoorty Financial in Andhra Pradesh. Pourquoi? Nous voulions atteindre le dernier km, les villages reculés. dit Shetty. Sur 6.100 Western Union agence en Andhra Pradesh, 300 sont des agences Spandana. LIMF agit comme sous-traitant de Western Union. Les compagnies dassurance ont suivi. Bajaj Allianz sest alliée à SKS Microfinance en avril 2008 pour vendre ses polices. SKS a apporté un nouvel éclairage de lassurance. En bas de la pyramide lassurance est vue comme une épargne. Cela a amené Bajaj Allianz intégrer des éléments de remboursements dans sa politique dassurance. Sa nouvelle offre ressemble à un produit dépargne sur 5 ans. En 10 mois SKS a vendu 1,8 de contrats Bajaj Allianz Cest le plus important taux de croissance au monde pour un produit dassurance dit Akula de SKS. Bajaj a encaissé pour 2 milliards de Rs de contrat (31 millions deuros). Bajaj Allianz est en train de lancer tout une série de nouveaux produits pour les pauvres y compris des plans de protection des enfants. Cette année nous visons 10 millions de clientsdit Yogesh Gupta, Senior Vice-President et tête de Business Procurement, Bajaj Allianz. ICICI Lombard General Insurance a commence à vendre ses polices par SKS and une série dautres IMF. Celles-ci les ont aidées à atteindre deux millions de clients en 18 mois. Ceci a donné lieu à des expériences. Initialement ils pensaient que la couverture maladie sans déboursement serait intéressante pour les villageois. Mais le retour de SKS est quil faudrait passer au remboursement des frais. « Les gens sont réticents à aller dans les cliniques accréditées, ils préfèrent aller chez le médecin quils connaissent, avec lequel ils sont à laise » dit Pranav Prashad, du Rural and Agriculture Business Group, ICICI Lombard. Cest un business Les IMF voient des bénéfices dans cette activité de détaillant. Les commissions (sur la vente de produits) sajoutent en fin de bilan. Voyez la rentabilité, le retour sur investissement de 30 à 40 % dit Akula. Ces profits hors crédit sont négligeables pour SKS pour linstant. Mais ils ont cru de 25 % en deux ans dit Gurumani. Quand lIMF fait du profit à distribuer des téléphones portables, des frigos, des polices dassurance il y a également un impact social. Plus de business par lIMF permet de réduire les taux dintérêt sur les prêts ce qui bénéficie à des millions de pauvres. Il est trop tôt pour faire un bilan ? Nous avons à analyser et mieux intégrer les coûts et les subventions croisées.dit Ganesh Rengaswamy, Vice-President and Country Director, Unitus Capital, un investiseur de SKS Microfinance. Les accords de partenariat sont une autre source de revenues pour les IMF. Des centaines de sociétés arrivent aux agences de Basix le jour du remboursement et de distribution des prêts. Basix les autorise à faire des présentations aux clients captifs pour un montant de 1.200 Rs (20 ). Des événements et réunions sont organisés par Basix avec des key influenceurs pour un certain montant. Nous créons une plateforme médiatique unique pour les compagnies » dit K Prabhakar, conseillé à Basix. Mamta Bharadwaj, Vice-President et expert en communication à SKS sinterroge combien elle pourrait gagner si elle mène des enquêtes précises sur les préférences des consommateurs pour des compagnies. Précédemment nous étions pris par la croissance du réseau sans comprendre le potentiel que représente notre réseau pour générer des revenus ». Swayam Shikshan Prayog associé aux compagnies les aide à améliorer leur opérationnalité. « Avant nous dépensions 75 Rs pour distribuer 1 kg de granules de carburant. Maintenant nous sommes à 26 Rs due à une meilleure organisation du circuit et de groupage des demandes » dit Prayogs Gopalan. Offrir des produits multiples par les MFI augmente la fidélité des clients. Ceci permet aux IMF de croître en même temps que lon permet aux clients de grimper dans léchelle sociale. Tout nest pas parfait Lalliance entre les IMF et les compagnies nest pas toujours facile et agréable. Padmaja Reddy G, de Spandana Sphoorty Financial, la deuxième plus grande et financièrement plus efficace IMF dInde est en négociation avec John Deere Equipment de Pune (India), une multinationale de fabricant de tracteurs. Spandana veut être le distributeur de tracteur mais les fabricants indiens ne veulent pas modifier leur propre réseau. Spandana distribue aussi PureIT, un purificateur deau de Hindustan Unilever (HUL). Leurs fréquents affrontements montrent que les accords avec les différents partenaires devraient être revus. Au regard des importantes économies faites sur les coûts de distribution, Reddy a demandé à HUL de réduire le prix de vente de PureIT. HUL a refusé. « La compagnie devrait transférer une partie des bénéfices aux consommateurs, le partenariat devrait bénéficier aux pauvres. » dit-elle. HUL a refusé dêtre interviewé sur cette question. HUL qui commercialise activement PureIT en mileu rural a plusieurs affaires en cours avec les IMF. Une IMF sest étonnée quand un cadre de HUL a demandé la liste complete des noms et addresses des clients IMF. Le partenariat entre PepsiCo et Basix sur de la production agricole sous contra est en stand by pour linstant. Une perte de production attribuée à la qualité des semences fournies par Pespsico est à lorigine. Nous avons perdu 500.000 Rs (7.700 ) dans le processus dit K Vasumathi, responsible de Agribusines, Basix. LIMF étudie la possibilité de créer un capital risque pour faire face à ce genre de situation. Il est évident que les compagnies doivent cesser avec leur obsession datteindre des objectifs et faire des profits et avoir une approche plus « sensible » quand ils sadressent à des pauvres. La plus part des compagnies manque dune vision développementaliste.déplore BL Parthasarathy, Vice-President de Basix. Cependant des compagnies comme Godrej compensent leurs déficiences par ailleurs. Nous ne regardons pas à 18 ou 20 ans mais bien avant cela dit M Sunderraman de Godrej. Elle essaie de se developper en augmentant sa clientèle en milieu rural pas uniquement sadressant à une fraction de cette population. Lobjectif est réellement daccroitre le pouvoir dachat des familles pour que la compagnie puisse vendre après cela. Cest ce qui a été fait avec Sakhi Retail C. Le crédit ne doit pas être le moteur de la consommation dit-il. Quel est le future de la microfinance comme plate forme pour les compagnies pour vendre leurs produits et services ? S Sivakumar, Chief Executive, Agri Business, ITC, lui-même innovateur en ce qui concerne les marchés ruraux ; le résume le mieux : « je vois dans un futur proche les IMF devenir des départements ou des branches de grandes compagnies ». Shantipriya Gavali a le projet de devenir un employé de Hindustan Unilever... By Naren Karunakaran with inputs from Anurag Prasad and Rajiv Bhuva http://business.outlookindia.com/newolb/article.aspx?240795 |
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